meilleur mutuelle

Un plafond de remboursement pour les lunettes

Depuis le début avril, les meilleures mutuelles ne peuvent plus fixer librement le prix des remboursements des lunettes. Les nouvelles règles imposent des plafonds et des planchers concernant la prise en charge : entre 50 et 470 euros (lunettes à verres simples) et entre 200 et 850 euros (pour les lunettes à verres complexes). Concernant les montures, elles ne seront plus remboursées au mieux que 150 euros. Aussi, le remboursement des équipements ne peut se faire que tous les 2 ans, excepté pour les enfants et les personnes soumises à une évolution de la vue. Dans ce cas, la garantie s’applique chaque année.

Ces nouvelles mesures sont valables pour les contrats renouvelés ou souscrits après le 1er avril 2015. Ceux qui sont couverts par un contrat collectif doivent s’adapter au plus tard en fin 2017. Si les organismes complémentaires ne se soumettent pas à ces règles, ils n’auront plus droit à certains avantages fiscaux relatifs aux ‘contrats responsables’.

L’État veut également arrêter l’inflation des tarifs des lunettes. Il constate que les consommateurs ne regardent pas les frais d’optique quand ils bénéficient d’un remboursement qui leur convient auprès de leur complémentaire santé. C’est à cause de cela que le niveau de pris en charge s’est grandement alourdi, allant de 56.8% à 71.5% en seulement 6 ans (de 2006 à 2012). Mais ce que les consommateurs ne savent pas c’est qu’ils en paient le prix fort, notamment par l’augmentation des primes d’assurances.

Les observateurs signalent que ces nouvelles dispositions risquent de ne pas faire baisser les prix. Ils estiment que la solution se trouve au niveau de la généralisation des complémentaires santé où celles-ci vont négocier avec les opticiens concernant la mise en application de prix plus faibles. Ces nouvelles règles ne risquent pas non plus d’apporter de gros changements sur les primes, car les organismes complémentaires doivent encore régler la généralisation des complémentaires santé en entreprise.

Du côté des dépassements d’honoraires, les contrats responsables n’offrent qu’une prise en charge jusqu’à 125% sur le prix de base de la sécu. Elle baissera à 100% à partir de 2017. Ces contrats ne couvriront donc plus que 56 euros (consultation d’un spécialiste). Enfin, la totalité du forfait hospitalier est prise en charge par les contrats responsables. Ceux-ci couvriront également la participation du souscripteur sur les tarifs de remboursement de l’Assurance maladie sur la totalité des dépenses en santé.

connexion web

Collecte de données sur le web : Comment se protéger ?

La protection de la vie privée est un impératif sur le web, car plusieurs organismes et sociétés peuvent les exploiter. Mais comment faire dans ce cas ?

 

Fonctionnement de la collecte de données

Lorsqu’on se connecte à internet via un navigateur, chaque information qu’on insère peut être enregistrée par celui-ci. Dans cette optique, quand on consulte un site de e-commerce, les produits qu’on a consultés longuement tendent à réapparaitre dans d’autres sites qu’on consulte par la suite. Autrement dit, le site a enregistré nos préférences et nous suggère constamment le produit. Pour réaliser une telle démarche, le site utilise des cookies censés nous suivre à la trace.

 

Prévenir la collecte via un navigateur adapté

Souvent, lorsqu’on compte trouver quelque chose sur la toile, on utilise un moteur de recherche puissant comme Google. Or, ce dernier, comme les autres, tire ses revenus depuis la publicité. Il faut cependant souligner que certains moteurs de recherche sont conçus pour ne pas nous espionner ou nous suivre à la trace, comme c’est le cas de DuckDuckGo. Celui-ci nous propose les mêmes résultats que sur les autres moteurs de recherche, mais il ne collecte aucune donnée nous concernant. Il y a également Lxquick qui est un moteur de recherche très confidentiel et qui respecte la vie privée de ses utilisateurs.

 

Prévenir la collecte grâce à un antivirus

Utiliser des antivirus peut aussi permettre de ne pas se faire voler des données sur le web. Kaspersky par exemple conserve nos données via sa navigation privée et fait parti des meilleur antivirus 2016. Pour ce faire, il faut simplement activer l’option ‘ne pas me pister’ au niveau du paramètre. La navigation privée peut aussi se faire directement depuis un navigateur. Sur Firefox entre autres, on peut activer tout simplement l’option ‘navigation privée’.

consommation collaborative

L’économie collaborative devient économie autonome

Avec le développement important d’internet, on s’est orienté vers une économie collaborative via la mutualisation des biens et des services. Mais en réalité, le système d’apparence horizontal est un système vertical avec comme intermédiaire la plateforme internet. L’économie collaborative s’installe donc près des institutionnels en adoptant une éthique environnementale.

Avant l’avènement de la révolution industrielle, la plupart des acteurs économiques étaient autonomes. 90% de la population étaient des paysans et 10% des artisans. Actuellement, 8% seulement des 28.4 millions d’actifs sont indépendants en France. Si en 1890, on comptait 7 000 bacheliers, ce chiffre est passé à 617 900 en 2015.

Dans l’hexagone, le nombre de la population est passé de 40 millions à 63 millions. Mais avec cet accroissement, on remarque que la population est mieux formée et plus instruite. À partir des années 2000, internet a permis de tisser des liens plus courts entre producteurs, commerçants et clients. Le web a ainsi permis de favoriser l’essor de l’économie collaborative.

L’évolution de l’économie collaborative

Actuellement, l’économie collaborative est en cours de maturation. En effet, internet se diversifie. Beaucoup recherchent le Dark Net. Et les Gafa sont les cibles et ils sont de plus en plus contournés.

Désormais, l’économie collaborative se transforme en économie autonome. Au lieu de se servir d’internet, les consommateurs mieux instruits et bien formés vont utiliser des plateformes personnalisées, moins coûteuses et plus performantes. L’économie autonome propose aussi la relocalisation industrielle.

Avec l’augmentation des salaires, on note une forte concurrence entre l’Europe, les États-Unis et la Chine. La Chine elle-même délocalise dans d’autres pays. Il s’agit d’une relocalisation mondiale. Cela est aussi compléter par l’arrivée de l’impression 3D, les cobots et les robots avec leur domaine d’utilisation très vaste qui vont proposer d’opérateurs compétents.

L’économie collaborative récidive donc dans l’autonomie et la capacité de l’individu. On peut penser qu’elle deviendra prochainement une économie autonome.

BCE economie europeenne

Relance de l’économie européenne : Une démarche difficile

En Europe, l’inflation est très faible (+0.1%) tandis que le redécollage de la croissance se fait lentement. D’après certains experts, ce phénomène va persister malgré le soutien de la BCE.

Cela fait quelques mois que l’économie européenne est face à un courant déflationniste. Or, cela est associé à des phénomènes structurels à long terme pouvant nuire à l’efficacité du plan de relance de la BCE.

Vieillissement de la population et économie numérique

Ce courant déflationniste a 2 causes : le vieillissement de la population et l’arrivée de l’économie digitale. Désormais, l’ensemble des activités s’oriente vers le numérique. On remarque un développement des services en ligne permettant aux entreprises d’être plus efficaces avec peu de personnel. Selon les estimations, 80 millions d’emplois risquent d’être supprimés aux États-Unis d’ici 20 ans.

D’après les économistes, si on se réfère au processus économique de Joseph Schumpeter, l’économie dispose d’un processus de développement depuis la ‘destruction créatrice’. Mais avant la suppression d’outils anciens, il faut d’abord une création de nouveaux outils. Actuellement, la numérisation de l’économie constitue le nouvel outil et les anciennes activités moins efficaces sont en cours de destruction.

En outre, le vieillissement de la population est constaté partout en Europe. Il provoque une faible croissance et une faible propension à la consommation et à l’investissement.

Aucun résultat satisfaisant pour le QE

La BCE choisit la relance monétaire à partir d’achat d’obligations d’États européens au niveau des marchés financiers. C’est ce qu’on appelle QE ou ‘Quantitative Easing’. La création monétaire est prévue pour provoquer plus d’inflation. Mais les résultats obtenus ne correspondent pas à ceux qui sont espérés.

Le QE est spécialement destiné à financer les États. La BCE achète les titres de dettes souveraines à des montants permettant à couvrir les besoins de l’ensemble des États de l’Union. Plusieurs titres sont rachetés auprès d’autres banques centrales. Et le rachat du QE constitue une contre-efficience au programme.

 

Inefficacité des plans de relance traditionnels

Les autres plans comme les relances ‘keynésiennes’, qui étaient efficaces autrefois, ne le sont plus actuellement. Désormais, les grands travaux n’ont aucun impact positif. Le mieux serait d’établir des centres de recherche permettant d’accélérer l’innovation, mais cela ne crée que peu d’emplois.

Le problème est alors difficile à résoudre. Ce qui réconforte seulement c’est qu’il y a toujours une croissance, même si elle est faible (1.6% pour cette année).

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