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Collecte de données sur le web : Comment se protéger ?

La protection de la vie privée est un impératif sur le web, car plusieurs organismes et sociétés peuvent les exploiter. Mais comment faire dans ce cas ?

 

Fonctionnement de la collecte de données

Lorsqu’on se connecte à internet via un navigateur, chaque information qu’on insère peut être enregistrée par celui-ci. Dans cette optique, quand on consulte un site de e-commerce, les produits qu’on a consultés longuement tendent à réapparaitre dans d’autres sites qu’on consulte par la suite. Autrement dit, le site a enregistré nos préférences et nous suggère constamment le produit. Pour réaliser une telle démarche, le site utilise des cookies censés nous suivre à la trace.

 

Prévenir la collecte via un navigateur adapté

Souvent, lorsqu’on compte trouver quelque chose sur la toile, on utilise un moteur de recherche puissant comme Google. Or, ce dernier, comme les autres, tire ses revenus depuis la publicité. Il faut cependant souligner que certains moteurs de recherche sont conçus pour ne pas nous espionner ou nous suivre à la trace, comme c’est le cas de DuckDuckGo. Celui-ci nous propose les mêmes résultats que sur les autres moteurs de recherche, mais il ne collecte aucune donnée nous concernant. Il y a également Lxquick qui est un moteur de recherche très confidentiel et qui respecte la vie privée de ses utilisateurs.

 

Prévenir la collecte grâce à un antivirus

Utiliser des antivirus peut aussi permettre de ne pas se faire voler des données sur le web. Kaspersky par exemple conserve nos données via sa navigation privée et fait parti des meilleur antivirus 2016. Pour ce faire, il faut simplement activer l’option ‘ne pas me pister’ au niveau du paramètre. La navigation privée peut aussi se faire directement depuis un navigateur. Sur Firefox entre autres, on peut activer tout simplement l’option ‘navigation privée’.

consommation collaborative

L’économie collaborative devient économie autonome

Avec le développement important d’internet, on s’est orienté vers une économie collaborative via la mutualisation des biens et des services. Mais en réalité, le système d’apparence horizontal est un système vertical avec comme intermédiaire la plateforme internet. L’économie collaborative s’installe donc près des institutionnels en adoptant une éthique environnementale.

Avant l’avènement de la révolution industrielle, la plupart des acteurs économiques étaient autonomes. 90% de la population étaient des paysans et 10% des artisans. Actuellement, 8% seulement des 28.4 millions d’actifs sont indépendants en France. Si en 1890, on comptait 7 000 bacheliers, ce chiffre est passé à 617 900 en 2015.

Dans l’hexagone, le nombre de la population est passé de 40 millions à 63 millions. Mais avec cet accroissement, on remarque que la population est mieux formée et plus instruite. À partir des années 2000, internet a permis de tisser des liens plus courts entre producteurs, commerçants et clients. Le web a ainsi permis de favoriser l’essor de l’économie collaborative.

L’évolution de l’économie collaborative

Actuellement, l’économie collaborative est en cours de maturation. En effet, internet se diversifie. Beaucoup recherchent le Dark Net. Et les Gafa sont les cibles et ils sont de plus en plus contournés.

Désormais, l’économie collaborative se transforme en économie autonome. Au lieu de se servir d’internet, les consommateurs mieux instruits et bien formés vont utiliser des plateformes personnalisées, moins coûteuses et plus performantes. L’économie autonome propose aussi la relocalisation industrielle.

Avec l’augmentation des salaires, on note une forte concurrence entre l’Europe, les États-Unis et la Chine. La Chine elle-même délocalise dans d’autres pays. Il s’agit d’une relocalisation mondiale. Cela est aussi compléter par l’arrivée de l’impression 3D, les cobots et les robots avec leur domaine d’utilisation très vaste qui vont proposer d’opérateurs compétents.

L’économie collaborative récidive donc dans l’autonomie et la capacité de l’individu. On peut penser qu’elle deviendra prochainement une économie autonome.

BCE economie europeenne

Relance de l’économie européenne : Une démarche difficile

En Europe, l’inflation est très faible (+0.1%) tandis que le redécollage de la croissance se fait lentement. D’après certains experts, ce phénomène va persister malgré le soutien de la BCE.

Cela fait quelques mois que l’économie européenne est face à un courant déflationniste. Or, cela est associé à des phénomènes structurels à long terme pouvant nuire à l’efficacité du plan de relance de la BCE.

Vieillissement de la population et économie numérique

Ce courant déflationniste a 2 causes : le vieillissement de la population et l’arrivée de l’économie digitale. Désormais, l’ensemble des activités s’oriente vers le numérique. On remarque un développement des services en ligne permettant aux entreprises d’être plus efficaces avec peu de personnel. Selon les estimations, 80 millions d’emplois risquent d’être supprimés aux États-Unis d’ici 20 ans.

D’après les économistes, si on se réfère au processus économique de Joseph Schumpeter, l’économie dispose d’un processus de développement depuis la ‘destruction créatrice’. Mais avant la suppression d’outils anciens, il faut d’abord une création de nouveaux outils. Actuellement, la numérisation de l’économie constitue le nouvel outil et les anciennes activités moins efficaces sont en cours de destruction.

En outre, le vieillissement de la population est constaté partout en Europe. Il provoque une faible croissance et une faible propension à la consommation et à l’investissement.

Aucun résultat satisfaisant pour le QE

La BCE choisit la relance monétaire à partir d’achat d’obligations d’États européens au niveau des marchés financiers. C’est ce qu’on appelle QE ou ‘Quantitative Easing’. La création monétaire est prévue pour provoquer plus d’inflation. Mais les résultats obtenus ne correspondent pas à ceux qui sont espérés.

Le QE est spécialement destiné à financer les États. La BCE achète les titres de dettes souveraines à des montants permettant à couvrir les besoins de l’ensemble des États de l’Union. Plusieurs titres sont rachetés auprès d’autres banques centrales. Et le rachat du QE constitue une contre-efficience au programme.

 

Inefficacité des plans de relance traditionnels

Les autres plans comme les relances ‘keynésiennes’, qui étaient efficaces autrefois, ne le sont plus actuellement. Désormais, les grands travaux n’ont aucun impact positif. Le mieux serait d’établir des centres de recherche permettant d’accélérer l’innovation, mais cela ne crée que peu d’emplois.

Le problème est alors difficile à résoudre. Ce qui réconforte seulement c’est qu’il y a toujours une croissance, même si elle est faible (1.6% pour cette année).

cyberwatch trampolino

Les solutions pour que la France devienne une start-up nation

Le co-fondateur de Cyberwatch, avec la collaboration d’autres star-uppers a organisé le 23 octobre Trampolino. Ils ont découvert les problèmes qui ne permettent pas à la France d’être une ‘start-up nation’. Cela concerne surtout l’écosystème français. Et ils ont proposé aussi des solutions pour faire face à cela.

Ces dernières années, les jeunes pousses jouissent de différentes mesures qui les incitent à se développer. Toutefois, cela ne suffit pas encore. Avec l’assistance du Medef, ce collectif de start-ups avance des propositions concrètes. Il invite aussi d’autres start-uppers à donner leur avis et à œuvrer de manière collaborative afin de faire avancer leur projet et pour que la France devienne une ‘start-up nation’.

Un problème relatif à la bureaucratie administrative

Les démarches administratives en France représentent un véritable problème. On peut citer dans cela le fisc et l’URSAAF. En plus, l’acquisition d’aides est aussi très difficile. À titre d’exemple, 90% des start-ups n’ont pas le statut de ‘Jeunes entreprises innovantes’, car elles ne disposent pas d’un ratio adapté de R&D (recherche et développement). Or, il faut souligner que la R&D par exemple constitue seulement 5% du chiffre d’affaires d’Apple, qui est une entreprise innovante.

Il faut alors mettre en place un statut spécial pour les start-ups en utilisant entre autres comme base les critères employés par le Fonds national d’amorçage et l’OCDE. La solution serait de proposer une règlementation simplifiée pour permettre d’avancer, sans craindre de se faire contrôler ou de se faire sanctionner. L’État devrait aussi accorder aux start-ups le droit d’être des outils d’expérimentation.

Actuellement, le collectif de start-ups conçoit une plateforme collaborative de financement afin de trouver un moyen de centraliser des financements convenables peu importe leur provenance : privé, public, national, local, européen…

L’amélioration des relations entre grands groupes et start-ups

Les start-ups arrivent souvent à vendre à l’international. Mais décrocher un contrat au sein d’un grand groupe est parfois impossible ou peut prendre des mois. La solution dans cette situation c’est d’organiser des ‘demo day’ thématiques en collaboration avec les grands groupes pour faire découvrir les offres et simplifier l’accès aux appels d’offres et aux directeurs d’achats. Pour 2016, le collectif songe à organiser une demi-douzaine grâce au soutien du Medef.

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